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Renaissance
Renaissance
à BRUXELLES
Samedi 9 mars 2019
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Introduction

Au XVIe siècle, Charles Quint favorise les Pays-Bas. Il établit à Bruxelles le siège des États généraux des Pays-Bas et des trois conseils du gouvernement. Roi d'Espagne par son origine familiale, devenu empereur d'Allemagne par élection de la diète, Charles Quint possède aussi les titres des provinces et principautés des Pays-Bas, de par son ascendance bourguignonne. Ainsi, il intègre les Pays-Bas, avec l'Autriche et l'Espagne, dans un vaste ensemble comprenant aussi les colonies d'Amérique. Étendu sur deux hémisphères, c'est un empire dont a pu dire que « sur les possessions de l'empereur, le soleil ne se couche jamais ». Bruxelles abrite une cour des plus brillantes où affluent des nobles de toutes les parties de l'empire et la ville émerge rapidement comme la plus puissante ville brabançonne. Bruxelles fleurit et devient une grande ville d'artistes et de scientifiques: Vésale et Mercator. Érasme y rédigea un traité sur l'éducation d'un prince. À Bruxelles siège un gouvernement qui, sous le nom de Conseil d'état, fonctionne selon les lois et traditions des Pays-Bas qui sont indépendantes de celles de l'Espagne et de l'Empire germanique dont Charles-Quint est à la fois roi et empereur.

À l'ouest de Bruxelles, Anderlecht mêle un charmant centre-ville. Sur la place de la Vaillance se dresse la collégiale Saint-Guidon. Dès la fin du XIe siècle, un chapitre de chanoines est fondé à Anderlecht par les seigneurs du lieu. Le village est lié au culte de Saint-Guidon, jeune villageois du XIe siècle parti en pèlerinage à Rome et en Terre Sainte. Un peu plus tard, une construction plus ambitieuse est édifiée. C'est ainsi qu'elle se présente comme une des plus belles églises de style gothique-brabançon.

Construite fin XVe siècle, le « Cygne » était l'une des maisons du chapitre d'Anderlecht, où logeaient les membres de la communauté et leurs hôtes illustres. En 1521, le plus célèbre lui donna son nom : Erasme. Derrière les murs de briques d'un enclos ombragé, les pièces évoquent l'ombre du « prince des humanistes ». Une visite qui plonge le visiteur dans l'atmosphère de la Renaissance.

Bernard van Orley est l’une des figures clés de la Renaissance. Le musée des Beaux-Arts présente la toute première grande exposition monographique consacrée à cet artiste du XVIe siècle. Van Orley était peintre à la cour de Marguerite d’Autriche et de Marie de Hongrie, il était surchargé de commandes et fut, à un très jeune âge, à la tête de l’un des plus grands ateliers de son époque. Il peignait des tableaux, mais concevait aussi des tapisseries et des vitraux. L’exposition met particulièrement en valeur ses portraits, qui lui ont permis d’intégrer un impressionnant réseau de conseillers politiques, d’ecclésiastiques influents et de penseurs humanistes. Son œuvre est en dialogue constant avec celle de ses contemporains, comme Albrecht Dürer et Raphaël. Pour la première fois, des œuvres de Van Orley des quatre coins du monde sont rassemblées dans une exposition, là où elles ont jadis été créées. Une chance unique de découvrir ce maître bruxellois.

Bruxelles 2

Programme

Départ :

Un départ est réalisé du parking U3A de Jupille et du quartier des Guillemins de Liège.

Déroulement de la journée :

Visite de la collégiale Saint-Guidon, de la maison d'Erasme. Repas de midi libre. Visite de l'exposition « Bernard Van Orley » au musée des Beaux-arts.

Bruxelles 2

Prix & Pratique

PRIX

Prix : 62 €

COMPREND :

  • Transport en autocar
  • Entrée de l'exposition au musée des Beaux-arts de Bruxelles
  • Entrée à la maison d'Erasme
  • Prestations guidées
  • Documents de voyage

NE COMPREND PAS :

  • Repas de midi
  • Gratification du chauffeur.
  • Assurance-annulation

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